Times square by night

Publié le par Laurence Tissot

Bon, je l'avais fait de jour, mais quand meme, j'ai tenu a y retourner de nuit: Times Square.  Desolee pour les accents, je tape sur un clavier americain, car je n'ai pas internet sur mon ordi. Tiens, une raison de plus pour avoir du mal a me mettre a jour!!!
eh bien, c'est tout simplement la folie. Des gens partout, une foule etouffante, des lumieres, des bruits, des neons, des touristes, des hommes d'affaire, des artistes, des ados, des enfants, riches, pauvres, noirs, blamcs, multicolores...

Ca donne ca:
     
 

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Papounet 01/07/2008 23:18

Coucou, devine qui c'est ?
Your papa, one more time !
Congratulations ! Tu gagnes une tringle à rideau...

Donc, je te lis. Je regarde les photos. Et je te relis, et je regarde à nouveau les photos. Et je pense que nous sommes déjà plusieurs à être avec toi. Je veux dire: à être VRAIMENT avec toi. Je m'explique:
- Papillon, parce qu'il a vécu 6 ans à New-York ( Manhattan, Queens, en tout cas Long Island ) et ça fait un bail, six ans ! Au quotidien !
6 ans, t'es pas un nomade, t'es pas un voyageur, t'es un sédentaire, celui qui vit là )
- Sheila, aussi un vécu à NY, et culturellement si américaine et française. Je veux dire : elle n'est pas américano-française (moitié-moitié) elle est américaine ET française (entier-entier). Pour finir de lui balancer une dernière rose aux pieds : on peut se servir d'elle pour expliquer ( et pas "illustrer") ce qu'est l'adaptation sociale, culturelle - les vrais fondements humains, les seuls sur lesquels on ait une chance de s'en sortir un jour sans carnage - et ce que signifie S'INTEGRER suffisament POUR QUE TOUT LE MONDE (l'intégré - individu - ET l'intégreur - le peuple autour) Y TROUVE SON COMPTE. Merci, Sheila. Je ne suis pas sûr que j'aurai réussi à être américain comme tu sais être française.
- moi, qui suis ton papounet chéri, again and again, et que j'ai eu le privilège de traîner à NY quelques jours quand j'avais 16 ans, et c'était une autre époque, les voyages n'étaient pas aussi évident qu'aujourd'hui (téléphone et ordinateurs portables, c'est de la science-fiction; pour toi, aujourd'hui, ça fait partie de la dotation de base avec la brosse à dents et la télé-couleur-sur-écran-plat-dans-toute-les-pièces) et je n'en garde qu'avec plus de force ce souvenir de privilégié. Et c'est vachement agréable, même quelques dix-quinze heures après toi, de se promener ainsi dans Times Square, à la nuit tombée, inondé de néon multicolores, pailletant à s'en péter le cerveau, de marcher ainsi sur ce trottoir où on pourrait presque dire qu'il fait toujours jour.
En plus de ça, j'écoute Run, Run, Run du Pulse des Pinque Floie, en boucle, avec ce qu'il faut à portée de cendrier, j'te raconte pas.
Ah que, bisous, one more time again !
Pap forever