Excuses et mercis...

Publié le par Laurence Tissot

Je sais que je n’écris pas chaque jour des articles détaillés de mes journées, que je n’ai pas encore parler de mon travail, de ce que je fais ici, de comment je me sens, de tout et de rien, c’est juste que je n’ai pas une minute à moi. Et quand par miracle j’ai dix minutes à moi, j’en profite pour aller faire pipi-popo. J’exagère presque pas, en plus.
Alors je vais essayer de remedier à cela au mieux, mais j’avoue être tellement fatiguée le soir que je m’endors avec la brosse à dents dans la bouche.
En plus, et même si c’est pas une excuse, j’ai du mal à accéder à Internet, ça ne marche pas très bien. Ca ne marche pas non plus sur mon ordi, alors je dois taper les textes sur mon ordi (pour avoir les accents), mettre photos et articles sur clé USB (photos que je dois au préalable classer et transférer sur mon PC), avant de balancer le tout sur mon blog, en croisant les doigts pour que la connexion ne me lâche pas pendant que je charge le tout. Ce qui demande une demi-heure normalement me prend une heure ici, et oui, j’avoue, une heure de sommeil en plus sur une nuit de 5h, c’est toujours bon à prendre.
 
Voilà pour les excuses.
Pour les mercis, parce qu’il y en a autant que les pardons, je voudrais déjà en envoyer à François, qui me récupère en pleurs un soir sur deux, et qui me soutient dans cette aventure, malgré un choix qui nous éloigne, autant qu’il nous rapproche. Un énoooorme merci aussi à mon papa et ma maman, je sais, ça fait un peu Jacques Martin, mais à chacun à leur manière, ils m’aident à faire le tri, à tenir, à me poser les bonnes questions, bref, ce que des bons parents font, plein d’amour et de soutien. Et enfin, pour être moins fleur bleue, un super gros merci à tous les gens qui me font signe d’une manière ou d’une autre, sur mon blog, par mail, par Msn, par pensée. Tous vos mots m’aident à tenir, me font rire, me font penser que j’ai fait les bons choix, et que j’ai les meilleurs amis du monde.
 
Voilà, place aux anecdotes, aux ressentis, etc. Jusqu’à ce que sommeil s’ensuive…

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jl 03/12/2007 21:28

ma pauvre lau... exploitée par des captalistes yankees... le droit du travail à Dubai il vaut rien :(
les 35 heures ou la mort!!! Vive le prolétariat uni!